Enfance persécutée

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J ‘ai dans mon enfance, beaucoup douté,
encore aujourd’hui j’suis dans cet optique, envoûté…
A l’école j’ai été damné, offusqué par tant d’méchancetés,
je me présente Samuel 14ans , enfant persécuté.

J’étais ce qu’on appelle un bouc émissaire,
ma mère me disait << je n'peux rien faire >>,
j’avais beau revenir en pleurant, accablé,
par tant de haine contre ma p’tite personne torturée.

Les professeurs auraient pu jouer un autre rôle,
ils en riaient, que c’était drôle !
j’étais comme la bête de foire, curiosité locale,
enfermé dans mon bocal,
je m’y suis réfugié un beau jour,
le silence c’est fou comme on l’savoure.

J’étais enfermé dans mon mutisme,
les gens qui me parlaient étaient comme des terroristes,
qui viendraient déposer leur bombe,
leurs paroles comme pluie tombant en trombe,
m’inondant dans cette indolence,
qui me faisait de belles vacances.

Au moins dans cet état je ne risquais rien,
même si on m’prenait pour un martien,
j’observais tous ces terriens,
deux ans comme ça, années perdues diront certains.

Pendant les anniversaires, j’étais le seul non convié,
à ces fêtes, je devais être trop bête, en vérité,
en tout cas c’est c’que je me disais à l’époque,
j’écoutais surtout du hard rock,
c’était la violence qui ressortait dans cette musique,
la violence des rythmes en fait, authentique,
Iron Maiden j’les trouvais plutôt pas mal,
il me donnait un soulagement à cette souffrance de’vnue banale.

Au moins quand j’étais dans mon coin j’n'étais pas frappé,
car ça aussi j’l'ai connu, l’avais-je mérité ?
A l’époque mon délit était celui de sale gueule,
faible, sans défense devant ces autres élèves, seul,
personne sur qui compter, personne,
tout seul pour pleurer, en m’enfermant de plus en plus, conne,
ma personne a pu être vous me direz, mais que pouvais-je faire,
leur éducation, bafouée n’était pas mes affaires,
je n’pouvais pas leur faire tous la guerre,
ça m’aurait créé d’avantage de misère.

En tout cas j’en ai bien souffert,
j’ai un  » bobo  » au coeur, ouvert,
Je m’présente Samuel 20 ans souffre d’agoraphobie,
vous m’direz, étrange maladie.

Ce n’est pas tout maintenant c’est mon esprit qui me joue des tours,
Maintenant j’m'e persécute moi-même tous les jours.
Consommation de cannabis pour couronner le tout, 20 joints en une journée, et ouai !
Ma vie c’est des pleurs au quotidien, pendant toute la journée, et oui c’est vrai !
Ma peau porte les stigmates de mes douleurs internes,
qui sont si violente qu’on les aperçoit en externe,
parfois quand ça va vraiment pas, j’pense au suicide,
j’me dis que derrière c’est le vide,
bizarre à dire mais cette connotation m’est familière,
presque amicale, et plus étrangère.
Je la côtoie tellement souvent qu’elle fait parti d’ma vie,
aujourd’hui j’le fait, j’mets fin à ma vie.
Adieu ma famille, mes amis,
merci mes ennemis,
sans vous je n’aurais pas eu c’courage,
je serais resté avec ma rage.

On me dis que je n’avais pas l’âge pour ces bêtises,
mais si, j’veux faire mes valises…
J’avais bien l’âge pour savoir que contrairement à ce que je pensais,
on ne meurt pas de chagrin, dommage, mais,
j’avais un recours,
loin de tous ces discours,
celui de d’me torturer ou d’me suicider,
à quoi bon continuer ?

Salut, j’me présente 23 ans, Samuel ou Syou sur les salons de discussions,
vous me connaissez plus maintenant, que cette prison,
vous a été dévoilée, dévoilée au grand jour,
j’nai pas toujours connu l’amour,
mais j’en ai à revendre par contre,
faites vos enchères je n’suis pas contre.

Je suis aujourd’hui, ni toxicomane, moins agoraphobe,
je suis plus une personne ayant enlevé sa robe,
elle me pesait de trop,
j’ai beau être costaud,
mais supporter ce poids était pour moi trop dur,
vaut mieux parfois j’ter son armure.

Mais là, je l’enlève mais quand je sors,
vous vous doutez bien que je la remets dehors.
Et oui, je reste phobique sociale,
j’ai encore une pensé amicale,
de temps en temps avec mon ami,
cette connotation, ce vide,
quand je pense au suicide,
la blessure est encore ouverte,
je traîne encore autour d’cette ligne verte,
je suis encore non loin d’ce couloir,
surtout dans la lumière mais parfois dans le noir,
j’ai quand même plus d’espoir, plus de force,
j’me dis qu’a force,
de persévérance,
ce vide tirera sa révérence,
et me laissera enfin tranquille,
me laissera recharger ces piles,
et me permettra comme  » duracel  » de ne jamais m’épuiser,
et d’enfin partager ce bonheur avec une tendre aimée.

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