J’ai quelques petites choses à vous dire

J’ai profité d’avoir pas mal de temps de repos, dû à un arrêt maladie pour causes diverses dont la fatigue pour créer mon blog, le 21 / 01 / 2 008. Au début, je n’avais pas prévu ceci, étant donné que j’avais un blog, mais, ayant vu le blog d’Azumi, je l’ai trouvé tellement beau que la blog que j’avais depuis environ un an( COntratDictiOn ) m’a paru bien fade…

J’avais des choses à dire, j’ai toujours des choses à dire, alors, j’ai saisi l’opportunité. J’ai créé mon blog, et DixcrétiOn fut né.

Contradiction est un mot qui me résume beaucoup, mais la discrétion également. Etant pathologiquement un extra terrestre parmi les humain, je me dois de rester discret, dans la complaisance pour ne pas heurter qui que ce soit ( dans la vraie vie ).

Bien sûr je n’ai pas  » bêtement  » été comme ça toute ma vie, j’ai essayé d’aller vers l’autre, dû moins après mes 07 ans, là où je me suis dit que j’étais différent, que mon autonomie et mes capacités allait accélérer une solitude que déjà je connaissais sur le plan physique et morale ; elle était, pour moi une évidence, tellement évidente que je ne posais pas de question avant ces 07 ans, elle était ma vie.

Le chemin fut rude, fut complexe de sinuosités afin d’arriver là, à ce jour, pour vous dire ça, pour vous dire ce que j’ai à dire, pour vus écrire comme ça, pour vous écrire tout simplement.

Ca conforte beaucoup d’idées, qui sommes toutes s’apparentent à de la pure philosophie : d’où je viens, qui je suis et où je vais.

Petit à petit je commence à me conforter dans certaines idées, petit à petit je commence à voir, à comprendre, le chemin opaque de brouillard épais se dissipe peu à peu devant moi, je ne vois pas le bout de ma destiné, non, mais je sais au moins qu’elle existe ; je crois en mon avenir.

Une chose est gênante, c’est que je n’ai pas été plus productif que ces derniers temps, le mois d’arrêt maladie que j’ai eu. J’étais bien, reposé, au calme, sans être anxieux, sans me poser des questions, sans compter les jours de repos, ou sans compter les jours qui me restent avant le repos, – qui n’en sont pas vu que je carbure neurologiquement parlant ces jours là – comme un prisonnier compte les jours qui lui reste, avant la libération.

C »est étrange à quel point on peu sentir que, quand nous sommes au travail, malgré que nous pouvons parfois être heureux de travailler, nous sentons que ce n’est pas ce qui est bon pour nous, nous le sentons profondément, nous sentons que l’on est bien que quand nous sommes chez nous, et que, ce travail tue notre vie, tue notre destiné.

Certains diront que c’est la maladie de la faignantise, je dirais que c’est la maladie du créateur.

J’ai une citation qui dit bien ce que j’en pense à ce niveau, expliquant que moi, ou d’autres, qui avons peut-être un avenir, qui sommes peut-être bénéfique pour certains, ou qui le seront, nous ne sommes récompensé de rien. C’est-à-dire, si ce que je fais là, toutes ces heures passées à penser, réfléchir, analyser me servaient à écrire, comme ici, ou dans un livre pour le plus grand public, suis-je récompensé pour tout ce temps passé à agir ainsi ? Non. Je ne serais payé que de la conséquence, et, si la conséquence n’est pas là, je ne le serais pas du tout.

Quand je parle de payer, ce n’est pas vraiment l’argent, même si cette notion est quand même présente, ne serait-ce pour vivre sans  » travailler  » à côté, je pense surtout à la notion de reconnaissance générale, celle qui me permet d’être penseur, d’avoir un métier comme celui-ci, qui me conviendrait tant.

Je crois donc, que la société tue les penseurs. Je ne sais pas vraiment comment cela se passait avant, – je crois que c’était pareil – mais comment puis-je penser, en travaillant de trop, en ayant des jours de repos qui sont fait pour se reposer, non pas pour penser, chercher, analyser… comment concilier les deux ?

C’est une question très délicate, car certains diront, que tout le monde devrait être payé, car tout le monde pense, et de plus, tout le monde est nécessaire à l’autre, c’est-à-dire que le penseur va penser parfois, en observant les autres, donc, ces autres deviennent cobaye, et donc, devraient avoir une rémunération comme telle, non ?

C’est bien complexe tout ça. Quoi qu’il en soit, je voudrais bien vivre comme ceci, sans buller, non, mais pouvoir avoir le temps de concrétiser ma pensée, mes réflexions, avoir le temps, surtout avoir du temps, le temps d’être calme, d’être serein, d’être apaisé et productif et non de m’auto détruire dans un malheureux travail qui ne m’apporte pas grand chose de bien.

Mes rêves sont utopiques, mais l’utopie est un rêve, non ?

2 commentaires à “J’ai quelques petites choses à vous dire”


  1. 0 eclaircie 6 avr 2008 à 17:12

    j’aurais effectivement du commencer là, je ne suis que mal organisée, brouillon, ce qui permet parfois d’être en avant première de l’émotion , mais fait parfois perdre un temps fou.
    ici, je pense suivre le chemin chronologique, tes petites choses à dire, m’ enchantent, par le rigueur des raisonnements que tu suis. l’atirance de tes mots est intacte, l’émotion en passant ta porte de même.
    amitié

  2. 1 Syou Plé 6 avr 2008 à 17:57

    Oui ça change de la prose poétique. Là je m’exprime normalement. :D

    J’espère que tu aimeras ce que tu liras. Merci de ton passage, ça me fait plaisir. :)

    Amicalement.

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