Wolfgang Amadeus Mozart

 

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Portrait posthume par Barbara Krafft, 1819.

Johannes Chrysostomus Wolfgang Theophilus Mozart, plus connu sous le nom de Wolfgang Amadeus Mozart ( né à Salzbourg , principauté du Saint Empire romain germanique, le 27 janvier 1756 — mort à Vienne le 5 décembre 1791 ) est généralement considéré comme l’un des plus grands compositeurs de la musique classique européenne. Bien que mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre importante ( 626 œuvres sont répertoriées dans le Catalogue Köchel ) qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains c’était, au piano comme au violon, un virtuose. On reconnaît généralement qu’il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate qui deviennent après lui les principales formes de la musique classique et qu’il est un des plus grands maîtres de l’opéra. Son succès ne s’est jamais démenti.

 

Biographie

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Son enfance ( 1756-1773 )

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  • L’enfant prodige

 

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Né à Salzbourg, qui est à l’époque la capitale d’une principauté ecclésiastique allemande, Mozart est le fils d’un compositeur allemand, Leopold Mozart ( 1719 – 1787 ), vice-maître de chapelle à la cour du prince-archevêque de Salzbourg, et de son épouse Anna Maria Pertl ( 1720 – 1778 ).

Wolfgang est le septième enfant du couple. Trois enfants sont morts en bas âge avant la naissance de sa sœur Maria Anna ( surnommée « Nannerl », née en 1751 ), et deux autres sont encore morts entre la naissance de cette sœur aînée et la sienne.

Il est baptisé Joannes Chrysost[omus] Wolfgangus Theophilus. Theophilus signifiant « aimé des dieux » a des équivalents allemand ( Gottlieb ), italien ( Amedeo ) et latin ( Amadeus ). Il est cependant certain que Wolfgang Amadé n’a jamais été appelé « Amadeus » de son vivant. Mozart révèle des dons prodigieux pour la musique dès l’âge de trois ans : il a l’oreille absolue et certainement une mémoire eidétique ( à quatorze ans, il aurait parfaitement retranscrit le Miserere de Gregorio Allegri, morceau qui dure environ 15 minutes, en ne l’écoutant qu’une seule fois ). Ses facultés déconcertent son entourage, et incitent son père à lui apprendre le clavecin dès sa cinquième année. Le jeune Mozart apprend par la suite le violon, l’orgue et la composition. Il sait déchiffrer une partition et jouer en mesure avant même de savoir lire, écrire ou compter. À l’âge de six ans ( 1762 ), il compose déjà ses premières œuvres ( menuets KV.2, 4 et 5 ; allegro KV.3 ).

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Mozart au clavecin, avec son père et sa sœur

 

  • Le voyageur
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Entre 1762 et 1766, il part en tournée avec son père ( employé par le prince-archevêque Schrattenbach ) et sa sœur aînée Maria-Anna, d’abord à Munich, puis à Vienne, avant de partir le 9 juin 1763 pour une longue tournée en Europe, qui l’emmènera à Munich, Augsbourg, Mannheim, Francfort, Bruxelles, Paris, Londres, La Haye, Amsterdam, Dijon, Lyon, Genève, Lausanne. Ses exhibitions impressionnent les auditeurs et lui permettent de capter de nouvelles influences musicales. Il fait la rencontre de deux musiciens qui le marqueront pour toujours : Johann Schobert à Paris, et Johann Christian Bach ( fils cadet de Jean-Sébastien Bach ) à Londres. Ce dernier lui fait découvrir le pianoforte, inventé au début du siècle, et l’opéra italien, et lui apprend à construire une symphonie.

En 1767, à l’âge de onze ans, il écrit son premier opéra Apollo et Hyacinthus ( K.38 ), une comédie latine destinée à être interprétée par les élèves du lycée dépendant de l’Université de Salzbourg. De retour en Autriche, il se rend régulièrement à Vienne, et compose deux autres opéras, Bastien et Bastienne et La finta semplice, durant l’été 1768, à l’âge de douze ans. L’année suivante, il est nommé maître de concert par le prince-archevêque. Son père obtient un congé sans solde afin de lui faire découvrir l’Italie. De 1769 à 1773, Mozart s’y rend régulièrement, et y étudie l’opéra, forme musicale dans laquelle il excellera ( Le nozze di Figaro ( les Noces de Figaro ), Don Giovanni, Così fan tutte ( Ainsi font-elles toutes ), Die Zauberflöte ( la Flûte enchantée )… ). Grâce à son travail sur les harmonies vocales et sa maîtrise de la polyphonie, il donnera ses lettres de noblesse à ce genre. En Italie, il se lie au savant Padre Martini, devient membre de l’Accademia Filarmonica de Bologne — qui n’admet en principe que des membres âgés de plus de vingt ans. Le pape Clément XIV le nomme Cavaliere del lo speron d’oro ( Chevalier de l’éperon d’or ).

Le 16 décembre 1771, le prince-archevêque Schrattenbach décède. Le prince-archevêque Colloredo devient son nouvel employeur.

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Mozart ( au clavier ) en 1770 avec le violoniste Thomas Linley, autre enfant prodige, détail d’une toile anonyme du XVIIIe siècle, ( collection privée )

 

Au service du prince-archevêque Colloredo ( 1773-1781 )

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Mozart est malheureux dans sa ville natale. Son nouvel employeur n’aime pas le voir partir en voyage, et lui impose la forme des pièces qu’il doit écrire pour les cérémonies religieuses. À dix-sept ans, il a du mal à accepter ces contraintes, et ses relations avec le prince-archevêque se dégradent au cours des trois années qui suivent. Il fait la connaissance à Vienne de Joseph Haydn avec qui il entretiendra une correspondance et une amitié teintée d’admiration (réciproque), tout au long de sa vie.Joseph Haydn à Leopold Mozart :
« Je vous le dis devant Dieu, en honnête homme, votre fils est le plus grand compositeur que je connaisse, en personne ou de nom, il a du goût, et en outre la plus grande science de la composition. »

Wolfgang Amadeus Mozart à propos de Joseph Haydn :

« Lui seul a le secret de me faire rire et de me toucher au plus profond de mon âme. »

En 1776, Mozart a vingt ans, et décide de quitter Salzbourg. Toutefois, le prince-archevêque refuse de laisser partir son père, et lui impose de démissionner de son poste de maître de concert. Après une année de préparatifs, il part avec sa mère, tout d’abord à Munich, où il n’obtient pas de poste, puis à Augsbourg et enfin à Mannheim où il se lie d’amitié avec de nombreux musiciens. Toutefois, ses démarches pour obtenir un poste restent là aussi infructueuses. C’est à Mannheim également qu’il tombe éperdument amoureux de la cantatrice Aloysia Weber, ce qui déclenche la colère de son père qui lui demande de ne pas oublier sa carrière. Couvert de dettes, Mozart comprend qu’il doit reprendre ses recherches et part pour Paris au mois de mars 1778.

Il espère trouver de l’aide auprès de Melchior Grimm, qui s’était occupé de sa tournée lorsqu’il avait sept ans, mais sans succès. Il ne trouve pas de poste, et a même du mal à se faire payer ses œuvres dans une France en crise. Sa mère tombe malade durant ce séjour, et meurt le 3 juillet. Mozart rentre alors à Salzbourg, où son père a convaincu le prince-archevêque de le reprendre à son service, en passant par Munich où vit la famille Weber. Mais Aloysia aime un autre homme, et c’est un Mozart déprimé qui arrive à Salzbourg le 29 janvier 1779 où il retrouve son ancien poste.

En novembre 1780, il reçoit une commande pour l’opéra de Munich, et il part comme son contrat l’y autorise. La création, le 29 janvier 1781 de Idomeneo, Rè di Creta (Idoménée, roi de Crète) est accueillie triomphalement par le public. De retour à Salzbourg, Mozart doit suivre son employeur à Vienne, où le prince-archevêque le traite publiquement de « voyou » et de « crétin » avant de le congédier. Mozart s’installe alors dans la capitale autrichienne comme compositeur indépendant, dans la pension de madame Weber.

 

 

Cet article est en cours de construction…

 

 

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