Le bonheur ressemble à quoi ?

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Bonjour,

Vous vous doutez bien que si je pouvais vous répondre là, comme ça, si j’avais la solution en un ensemble de phrases qui resteraient digérables pour les lecteurs beaucoup l’aurait déjà fait eux-même ou compris bien avant moi.
Déjà ce que je dis, pour moi, est déjà une grande avancé vers l’optimise.

Je vais essayer de vous montrer la structure et les points sur lesquels il faudrait s’attaquer pour être mieux dans sa peau :

Tout d’abord, quoi qu’on fasse, notre passé nous rattrape, même si on essaie de visualiser autrement.
Ici ça en est que la conclusion et je pense qu’il est toujours mieux de commencer par le début.

Déjà, à savoir si le sujet est atteint, par quoi, et de quelle façon. En gros, pourquoi est-il pessimiste comme cela, il doit bien y avoir une raison.

Le sujet peut aussi réagir physiquement à une cause psychologique, et peut avoir également des troubles psychosomatiques. C’est-à-dire que le troubles visibles et le lien avec la mentalité de la personne, sa perception peut très vite être fait comme on peut dire : forcément que tu n’es pas bien vu que tu voies la vie en noir… Ceci, en croyant naïvement que sa perception est le lien profond à ses troubles physiques… Tout comme on pourrait dire que tu es déprimé parce que tu es déprimé, à quelqu’un… En fait, les formes sont différentes même pour le même fond, chacun exprime son mal être comme il le peut, et bien souvent, la violence extrême de cette forme d’expression ne signifie pas toujours que le mal être est très profond, ou plus profond que celui qui l’exprime plus modérément, non, c’est souvent parce que la frustration elle, est plus grande. Je parle de cette frustration dans le sens que les outils d’expression seraient pour cette personne limités ou inexistants. Une fois qu’on a découvert les troubles, la base qui fait que nous régissons de telle ou telle manière, là, ça commence à se simplifier tout d’un coup.

  • Une fois ciblés, il nous faut éviter d’en créer d’autres et ce de deux façons :

En regardant comment ils influents sur notre vie de tous les jours et également.

En changeant notre perception.

On se dit tous des voyants ou des gens plus ou moins heureux : je vois, je suis également heureux, ou pas. Ce n’est pas une ambivalence aussi simple, non.


  • Je verrais plutôt les choses comme ça :

Je suis heureux à tant de pourcentage et ensuite, les niveaux d’élévations spirituels qui pourraient
être indépendants ou pas, à notre degrés de voyance.

Souvent on croit écouter alors qu’on ne fait juste que d’entendre. Comment apprécier les choses que l’on entend au lieu d’écouter ou que l’on voit au lieu de regarder ?

Notre perception est donc troublés à cause d’un certain nombre de phénomènes.

  • Un exemple pour que vous compreniez la chose :


Mon cas. Plus jeune, je n’ai été éduqué à la musique, elle était la plupart du temps tout simplement interdite, car mes parents ne l’aimaient pas (…)

De plus, on m’a aussi appris que la musique classique était pour les  » pédales «  et donc, que si j’écoutais de la musique classique, c’est que j’étais une  » pédale « .
De nombreux syllogismes de ce genre sont ancrés dans la tête des gens avec la répartie type qui va avec…

Mon inconscient, à chaque fois que j’entendais de la musique classique produisait quelque chose ( je ne sais quoi ) qui ressemblait fortement à une gène profonde, surtout au milieu de copain, si ils m’avaient surpris à en écouter, donc, je ne le faisais pas.

Inconsciemment toujours, j’avais classé dans ma petite tête : Musique classique = gène, sensations désagréables,  » pédale « , à fuir etc.

Donc je pouvais être susceptible d’aimer cette musique, oui, mais je ne l’aimais pas car aimer c’est avoir de l’amour pour, et comment avoir de l’amour pour ce qu’on ignore ?

La musique classique aurait pu me provoquer du plaisir, mais mon cerveau était bloqué car je m’étais consciemment interdit de ressentir du plaisir à ce niveau, je n’avais pas le droit et puis, ça aurait fait  » pédale  » et vu que je n’étais pas sûr de moi à ce niveau, ben oui, comment être sûr de ne pas être << de l'autre côté de la barrière >> quand on a pas essayé ?

Donc en gros, nous nous interdisons pas mal de chose, de façon inconscience car à cause de notre éducation, nous nous interdisons d’être heureux dans tel ou tel domaine.

Depuis, j’ai rencontré quelqu’un qui m’a ouvert les yeux, – et oui ! J’étais aveugle et je croyais voir, et en plus j’étais sourd – depuis, je suis mieux à ce niveau, et donc je suis plus heureux, beaucoup plus.

En fait, j’ai cumulé un ensemble de choses considérables dans leur durée, et donc je crois avoir atteint un bonheur tout autre que celui qui est constitué d’avoir une maison, une femme, des enfants et un travail. Ca peut faire rire comme ça, mais, la plupart des français considère que le bonheur c’est cela même (…)

3 commentaires à “Le bonheur ressemble à quoi ?”


  1. 0 Jacques 18 fév 2008 à 2:42

    J’aime bien ton texte sur ce à quoi peut ressembler le bonheur. C’est vrai que c’est difficile de répondre à cette question puisque la réponse varie avec chacun d’entre nous et que nous ne la connaissons pas vraiment, même si nous croyons parfois la connaître. Nous voulons tant de choses dans la vie dont nous nous détournons aussitôt que nous les avons. Comme tu le dis si bien, nous sommes conditionnés par mille et une choses qui sont autant de limites que nous nous fixons inconsciemment. Nous connaître est important oui. Mais peut-être que le bonheur est tout simplement le résultat de circonstances fortuites. À quoi ressemble le bonheur? Peut-être à rien du tout finalement. Si on n’est pas trop aveuglé par nos incessantes ambitions. on le découvre peut-être comme ça, pour un temps, au détour du chemin. Et il peut prendre la forme aussi simple que de regarder amoureusement dormir la personne qui nous tient le plus à coeur au monde!

  2. 1 Azumi 18 fév 2008 à 14:54

    Je suis tout à fait d’accord avec Jacques. Le bonheur serait finalement tous ces petits « riens » qui sont TOUT finalement. Par ailleurs, il a raison, à propos de nos ambitions, car un grand obstacle au bonheur est de s’attendre à un trop grand bonheur.
    De toute façon, la grande affaire, et la seule que l’on doit avoir dans cette vie, est de vivre heureux. Beaucoup songent moins à vivre bien qu’à vivre longtemps, or si nous ne sommes pas maître de vivre longtemps, nous le sommes de vivre bien, en accord avec soi.

  3. 2 Syou Plé 18 fév 2008 à 15:01

    Bonjour,

    Merci à vous deux.

    Je sens beaucoup de philosophie dans vos mots et vos phrases.

    Tellement que j’ai du mal à répondre à ce que vous m’avez dit tellement vous en faite une si bonne conclusion.

    Je vais donc faire simple, car je ne vois rien à y ajouter : merci beaucoup !

    A bientôt !

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