Ce soir, ma prose accuse !

Ce soir, ma prose accuse !  dans 29 - Poèmes firemask

 

Pourquoi ne pas lâcher nos mots dans le vide, pour les laisser s’envoler, au gré du vent !?!
Pourquoi sans cesse placer ces mots, ces phrases et nos pensées dans des rangs, pourquoi un monde si structuré, ou tout ce qui en sort n’est que monarchie.
Est-ce ça le déclencheur de folie !?!

Pourquoi toute une vie de récurrence, jusqu’à en vomir, en mourir !

Pourquoi toujours les mêmes thèmes, les mêmes réactions, les mêmes discours, les mêmes gens, les mêmes mots, les mêmes phrases, les mêmes rues, les mêmes couples qui s’embrassent, les mêmes disputes, les mêmes jours, les mêmes vies ?

Cela n’est-il ennuyeux que pour moi, ou est-ce que je suis dans ces mots, ce soir un homme compris ?

Peut-être que j’aurais atteint le summum du ridicule, car ce soir je dévoile une partie de ce que je suis. Qui sait !

La vérité, c’est quoi la vérité, ma vérité, c’est que je ne veux pas le savoir, je ne veux pas ce savoir, ce savoir qui s’en va et puis reviens, dans un cercle infini, un film regardé en boucle, qu’on aurait déjà compris bien avant d’en voir le bout.

Je sais que la folie me guette, et j’accuse ces gens, j’accuse leur nullisme de ne rien voir, de ne rien y faire, de se laisser guider comme des chiens et des moutons, j’accuse, je m’accuse, je me suicide tous les jours grâce à vos guillotines de vie, guillotines d’espoir, guillotines de joies.

La stabilité rassurante ; je la conçois, mais pourquoi cette même stabilité en tue certain ? Là est un point que là, sur le moment, je ne saurais saisir, je ne saurais quoi en dire, je ne saurais quoi en penser, de toute manière.

La vie c’est peut-être un don, une donation : << tiens, voilà ma vie, essaie de la Re-vivre mieux que j'ai pu moi-même la vivre ! >> ainsi, les souvenirs se forment sur des souvenirs déjà plaqués, comme une affiche sur une autre affiche, qui, indéniablement prendrait la trace et le souvenir de la précédente et de toutes les autres mêmes.

La vierge affiche n’a-t-elle pas eu toutes ces joies ? N’a-t-elle pas eu toute sa grandeur face à l’inconnu ? Cela ne lui a-t-elle pas suffit, pour lui combler ses jours lointains !?!

O toi, ma vierge vie, O toi grandeur de l’ignorance, loin de l’absence tardive, loin de la récurrence. La folie te guette, elle est là, elle te regarde, te moque, elle est là, elle te montre, et toi, comme un con, tu vois !


2 commentaires à “Ce soir, ma prose accuse !”


  1. 0 natsu 12 fév 2008 à 7:05

    bonjour un blog sympa a voir,une poesie qui demange :) a bientot

  2. 1 Syou Plé 12 fév 2008 à 8:32

    Coucou,

    Ca fait toujours plaisir à entendre. :)

    A bientôt !

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