Tristesse

Tristesse dans 29 - Poèmes tristesse

 

Tristesse quand tu nous tiens,
de tes bras et de tes mains.

 

Je te sens m’enlacer le corps, le coeur,
j’commence à te connaître presque par coeur,

 

Quoi que des fois j’me laisse surprendre par ce déchirement,
tu es comme le vent qu’on arriverait pas à sentir, éternellement,
je serais atrophié de ce désir, je baigne dans l’indolence,
comme si le désespoir était ma bouée sans laquelle je me noierais dans ma violence.

 

Je me fais autant de mal que le mal est disponible,
j’aime cette tristesse et la chanter, si possible,
comme si je voulais transpercer avec ma voix,
ceux qui ne me voient pas, ne me comprennent pas, moi
qui a la douleur à fleur de peau,
devrais-je supporter c’fardeau.

 

Tristesse quand tu nous tiens,
de tes bras et de tes mains.

 

Je te lance comme une bouteille à la mer,
en espérant que tu m’reviennes moins amer,
mais rien y fait j’ai cette frustration en moi pourtant,
de ma voix j’essaie d’la transpercer en dedans.

 

Rien y fait ce que je chante sonne si faux,
c’est comme si mon champ, mon coeur j’le tailladais à coup de faux.
En me faisant du mal j’exprime ce que j’ai en dedans,
qu’il n’y a pas que du vent,
sinon le vent de l’amour, je vous aimes,
comment vous le faire entendre même,
avec ma plus belle voix, vous ne l’entendez pas,
écoutez, faites un pas vers moi.

 

Devrais-je mourir pour que vous écoutiez avec monotonie,
et que vous pleuriez devant ce que j’ai écris.

 

Tristesse quand tu nous tiens,
de tes bras et de tes mains.

 

A l’aide ! écoutez ce que j’ai à dire,
je ne sais par ou commencer à vrai dire,
peut importe que vous ne me voyez
je suis comme un muet qui essaie de vous parler,
je suis comme une victime assassinée qui ne meurt jamais,
dans quel monde devrais-je basculer désormais.

 

Plus je nage vers vous et plus vous vous éloignez,
ne partez pas, je n’ai plus la force de pleurer, de crier,
je veux vous aimer, je veux vous aimer,
j’en ai envie de ces chansons tristes malgré,
qu’elle m’arrache le coeur mais elle me soulage de vous,
car cette tristesse est loin de vous,
loin de la douleur qu’est la vôtre,
loin de la douleur qu’est la nôtre.

 

On se parle mais ne se comprend pas,
je ne comprends pas,
comment sur nos planètes respectives,
c’est une douleurs récursive,
qui n’a pas de fin,
même en temps que défunt,
je continuerais à souffrir,
je construirais mon empire,
autour de vous,
je vous aimes je l’avoue.

 

Tristesse quand tu nous tiens,
de tes bras et de tes mains.

 

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