Archives pour la catégorie 04 – Confessions Intimes


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Tourner la page [ Coups de gueule ]

Tourner la page ! Tourner LA PAGE ! Voilà bien encore une phrase romantico-formatico…

Quoi, on tourne la page, comment ça tourner la page. Quitter des gens qui ont un rapport avec l’être  » aimé  » c’est donc ça tourner la page. Non ! Ca c’est changer de livre. Nuance !

Tourner la page ! Oh ! C’est choux comme expression. Mais tellement débile parfois…

Ce n’est pas passer à autre chose, non ! C’est se foutre de la gueule du monde ! Ca veut dire que l’amie en question n’était qu’un pion pour quoi ? Je dirais vu la perversité du cerveau parfois, surtout de certain porteur, que ce pion devait être un lien direct à la personne  » aimée  » afin de savoir si cette même amie est un risque pour toi, risque sommes toutes UNIQUEMENT et PUREMENT égoïste, tellement égoïste, pathétiquement égoïste, pitoyablement égoïste !

Ou cette amie est un lien pour savoir quoi ? Ce que je faisais, ce que je disais, ou des simplicités grotesques de ce genre.

Je n’aime pas, mais pas du tout qu’on se foute de la gueule de mes amis, qu’on les prennent pour des idiots, pour des cons et qu’on les jette comme des pions en leur montrant bien, sous des airs romantico-débilo que nous avons besoin de tourner la page.

Alors, je suis un homme porteur de lunettes bien souvent, qui passe mon temps sur mon pc, sur mon blog, sur les forum, je porte des chemises, j’ai deux chiens, une voiture etc… Alors, tout ceci est susceptible de te rappeler ma personne, alors il faudrait arrêter ceci, de le côtoyer. Allons plus loin dans la bêtise, de vivre, car la vie peut te rappeler ma personne…

Arrêtons cette stupidité ! Quelqu’un qui ferme les yeux sont son passé est un aveugle ignorant, qui ne cessera de répéter les mêmes erreurs, en continuant à prétendre que la cause des erreurs était l’autre. Que c’est petit ! Cette personne n’évoluera jamais, et ne grandira en âge que physiquement, mais mentalement gardera un âge fixe.

Il ne faut pas oublier, je pense, mais avancer avec et surtout, ne pas refaire les mêmes erreurs, ou à moins que vous, mademoiselle, soyez parfaite !

Rectification nécessaire

Bonjour,

Formaté, formaté, j’ai dis formaté. Mary ne se résume pas qu’à ça. Honte à vous de le croire, honte à moi de l’avoir laissé sous-entendre.

Mary est une fille exceptionnelle sachez-le, autant en amitié qu’en amour. Elle est toujours à l’écoute, patiente comme j’ai rarement vu, elle essaie de comprendre l’autre du mieux qu’elle peut. Elle a une âme d’enfant tout de même mais la peur d’un adulte. Elle ne demande qu’à être aimée et protégée.

Des yeux tendres peuvent facilement la rassurer et la bercer. Un je t’aime peut parfois être trop troublant pour elle, mais une attention particulière qui n’engage que la sincérité de votre bonne intention ne pourra que la rassurer.

Complexe et simple à la fois, un mélange qui donne parfois le tournis mais n’est-ce pas ça le charme. Une voix envoutante et des yeux qui sauront aller chercher l’once de beauté que vous cachez au fond de vous.

Elle ne recule pas devant le défi, embûche qui la mène dans vos bras.

Le reste est privé…

Confessions intimes

 

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Comme son nom l’indique, il s’agit là de confessions intimes, ce qui me touche au quotidien, mes douleurs, mes peines et mes joies, sans oublier mes coups de gueules, mes pensées du jour etc.

Je vais essayer d’être le plus spontané possible, je crois n’avoir pas grand chose à cacher et pouvoir assumer mes dires, mais, prenez tout de même en compte que ces paroles sont celles d’un homme étant pourvu de tares, comme quiconque, et donc elles pourront être blessante, peut-être choquante, mais j’essayerai de calmer mes ardeurs afin de ne pas scandaliser le plus grand nombre d’entre vous.

J’ai choisi la sincérité, et bien sûr, comme tout homme je suis capable et je le fais, de dire des choses qui ne me ressemblent pas, des choses que je peux exprimer sous la colère, auxquelles j’ai pu trouver une explication dans une action de discussion avec la ou les personnes, ce qu’on appelle le civisme.

Comme tout Homme, comme je vous l’ai dit, je peux dire des choses sous l’effet d’une colère, des choses que je ne pense pas, mais qui s’extériorise de cette façon, pour différente raison et, comme tout Homme j’ai aussi la capacité de changer d’avis, de changer d’opinion, de regretter des paroles, tout le monde le fait, il me semble, alors je crois que vous me devez un minimum de compréhension, de tolérance car, à moins d’un un ange, un saint ou quelque chose du genre, vous n’êtes pas non plus tout à fait blanc.

Merci de votre lecture ( qui n’est pas obligatoire ) et de votre compréhension si besoin est.

 » La valeur des Hommes se mesure à leurs secrets ; plus ils en ont, moins ils sont en paix avec eux-même.  » SP

Le médecin m’a dit

Je suis encore en arrêt, car je n’ai même pas tenu une soirée au travail.

J’ai donc été voir mon médecin traitant très rapidement, dès qu’il me fut possible. J’ai laissé mes habitudes de timide et complaisant ce jour là, enfin, au moment où j’étais avec lui. Je lui ai dit que j’en avais marre de tournr en rond, et que je voulais savoir ce que j’avais.


Je lui ai dit que je souffrais depuis petit, que ma mère m’avais avoué m’avoir toujours connu souffrant, dans mon monde etc.
Je lui ai donc dit : Je veux être interné 15 jours pour qu’on puisse avancer.
Il m’a dit que ce n’était pas possible à l’instant, car il n’y avait pas de place. Cela dit, il a ajouter que dès qu’il y aurait de la place, je serais convié à joindre cet étabissement parmi les patients…


Il a été très content dema prise de conscience qui lui a paru assez soudaine.
Je lui ai avoué que mes recherches annexes m’avaient donné une piste sérieuse et cohérente. (…)

Il m’a dit que lui aussi avait une petite idée sur les causes de mes troubles.
Je lui ai dit que l’agoraphobie et les problèmes sociaux ne sont, pour ma part, que des conséquences, et que je voulai m’attaquer à la cause à présent.
Il m’a dit qu’il été content que je lui dise ça, car pour habitude, je veux absolument pas croire qu’il y a un problème, pas le voir, alors que lui le savait, et qu’à présent j’étais près à entendre la raison.
Il m’a alors demandé ce à quoi je pensais. Je lui ai dit qu’il devait me dire, lui avant, ce à quoi il pensait.
Il m’a donc dit que j’avais des névroses. Oui, enfin, ça je sais lui répondis-je. Il a ajouté que ce n’était pas là les causes mais les conséquences d’un troubles plus profond t qu’il pensait à une psychose, comme la shizophrénie par exemple.
Je lui ai même pas dit que je ne pensais pas que c’était ça, troublé par le fait qu’il comprenait enfin. ( Je rappelle qu’il me suit depuis au moins 08 ans ).
Je lui ai dit : Asperger, au moment où il a dit le mot schizophrénie.
Il n’a pas bronché, ni rit, rien. Il avait l’air de me prendre tout à fait au sérieux. Je n’ai même pas réagi lorsqu’il a dit que ça donnait jste une étiquette en plus.
Il a fini par dire qu’il fallait d’abord rendre rendez-vous chez un psychiatre, et, à l’heure actuelle, je suis toujours en attente.
Je lui ai dit aussi, que j’avais pris un rendez-vous chez un spécialiste de l’autisme à Nantes, vu que j’ai une ami quis’est faite diagnostiqué là bas, et que j’avais envie de le voir lui et pas quelqu’un d’autre.
Il m’a dit que je pouvais me faire diagnostiquer à Rennes. Mais je lui ai dit que non, je voulais aller le voir lui.


Quoi qu’il en soit, je suis content de ce rendez-vous, content qu’il le dise, ça facilitera le diagnostique, bien qu’il n’est pas spéciasite de cela, mais, si il dit ça c’est, soit parce qu’il a épuisé tout ce qu’il avait dans ses connaissances médicales, soit parce qu’il sait un peu ce que c’est que la psychose, pour un ensemble de raisons que j’ignore.
Voilà. A présent vous savez tout.

Mary n’est plus égale à 4 pour moi

Bonjour,

Je viens de quitter Mary, je suis à ce moment mal par anticipation. la tête qui tourne, le choix très dur à faire, l’un des choix les plus dur de ma vie, je devais le prendre, et je l’ai fait.

Je ne peux rester avec des gens qui ne veulent évoluer, je suis froid, je quitte tout. C’est pourtant que la deuxième fois de ma vie que je dois quitter une personne, la première fois, c’était le lendemain que je suis sorti ( comme on dit ) avec la fille, mais là, ça faisait presque un an que j’étais avec elle.

En revanche, c’est la deuxième fois que je me sépare d’une personne alors que je l’aime encore. Vous l’aurez compris, Mary, je l’aime toujours et je ne l’oublierai jamais.

Il y a eu sa copine Alex que j’apprécie beaucoup aussi, qui s’est mêlée dans l’affaire. J’ai des amis aussi, et des amies, mais, jamais je ne me mettrais de leur côté si ils ont torts, mais, il est vrai qu’elle ( son amie ) était d’accord avec elle, mais, ce qui m’a déplu, c’est, qu’elle se fait un avis sur l’homme ( moi ) avant d’avoir mon point de vue sur la question.

Ca revient, dans une scène qui se passe à 360° à dire, que le point de vu de celui qui est dos à deux personnes, dans un rixe, est objectif, ce qui donnerait :

Je l’ai vu braquer une arme dessus, au niveau de la ceinture de la victime, mais, la victime elle, n’avait rien dans les mains, et elle s’est faite poignardée.

Mais l’autre, qui est dans un angle différent dit : J’ai vu l’homme ( la victime ) qui avait un révolver dans les mains, l’autre la poignardé.

Donc, d’après la loi, la légitime défense à lieu, quand tu attaques la personnes à force égale ce qui entend, à arme égale ( … ) Bref ! Tout ça pour dire que je n’aime pas vraiment les gens qui se contente que d’un point de vue. Ca veut dure que je n’avais même pas parlé, que j’avais déjà tort…

Quoi qu’il en soit je crois être triste, si je sais ce que c’est que la tristesse. Je devrais pleurer là, mais je ne le fais pas, pourtant, je ne peux pas dire que je suis bien, mais je ne peux pas dire que je suis vraiment mal, mais je suis mal quand même. Compliqué à comprendre, je sais, pour moi aussi ça l’est.

Ca m’embête drôlement, je suis ( je ne sais quoi ).

Elle est formaté, à max, elle a une conception des choses que je ne partage pas. Je ne voulais donc pas la faire changer foncièrement, enfin, au début si, mais après, j’ai vu que j’y allais un peu fort, et qu’elle n’était pas prête. Donc, on a beaucoup discuté, et, je lui au proposé une chose, c’est de la faire changer sur un point, un point important, juste pour qu’elle puisse voir les choses sous un nouvel angle, ensuite, une fois qu’elle a vu de là comment elle était avant, elle pourrait faire sa propre conclusion et dans ce cas, je lui indiquerais les outils, afin de redevenir comme avant, mais pas de soucis, elle les a sous la main ces outils, de toute façon.

Ce point était un point primordiale, c’était sa vision vis-à-vis du couple, elle, elle croyait que j’allais donc coucher à droite et à gauche vu que c’était une vision sur les couples libres, la liberté en général et qu’il est inadmissible, pour moi, de séquestrer une personne moralement et physiquement.

Quoi qu’il en soit, elle a eu peur, peur que je couche avec une autre or, ce n’est pas tous les jours que ça m’arrive et, je n’avais nullement l’intention de le faire voyez-vous, mais, il fallait que elle, soit prête à cette éventualité, pour être sûr qu’elle ait bien compris là où je voulais en venir.

Effectivement, en apparence, je lui faisais du mal, j’apportais des nuages dans sa vie comme elle le disait, mais, cette scène se jouait en deux actes voire trois ( la finalisation, sa conclusion ) mais elle, elle restait figée sur l’acte un, comme sur pause et donc, restait figée sur les nuages, sans vouloir voir qu’après ça, le soleil reviendrait, encore plus beau sans doute qu’autrefois.

Je lui sonnais comme exemple celui-ci :

Une personne dans ce film pousse une femme, toi, tu t’arrêtes sur cette image et ne vois que le fait que la personne pousse une femme, donc c’est mal, mais moi, je vois la scène complète, et je vois donc, que la personne pousse la femme, parce qu’il y a un bus qu’on ne voit pas au premier plan, qui va la renverser, donc, c’est un sauveur, enfin, du moins c’est son intention.

Elle, pour voir cette scène elle devait avoir un minimum confiance en moi, mais non, elle n’avait pas cette confiance, donc, je ne pouvais lui montrer la scène en entier, ce qui provoqua frustration, et colère car elle ne me faisait pas confiance, or, nous avons fait des choses qui se donnent à une personne de confiance normalement, mais non, elle a toujours ce leitmotiv en tête : C’est un gourrou !


La société est maligne, elle vous éduque à son gré et, elle fait en sorte que, quand quelqu’un essaie de vous déformater de tout cela, une petite lumière rouge dans votre cerveau s’allume pour vous dire : Danger ! Danger ! Danger ! Ou bien Gourrou ! Gourrou § Gourrou ! Gourrou !

Alors cela pose un sérieux problème.

Je la voyais malheureuse et je savais pourquoi, dû moins je pouvais sans prétention pouvoir au moins essayer de la rendre plus heureuse car, si j’ai réussi sur moi, et sur d’autre pourquoi pas sur elle ?!?

Mais non, elle ne voulais pas appuyer sur lecture, trop peur, trop peur.

Donc vexé du fait qu’elle ne m’est pas fait confiance, maladroit comme je le suis, – je l’avoue volontier – je l’ai quitté comme le plus gros des abrutis car, je l’avoue là aussi, j’aurais dû employer une méthode plus douce, mais non, je voulais faire tout trop vite, tellement j’en avais marre de la voir mal, souffrir, car d’habitude, l’empathie je ne l’ai pas, mais pour elle, l’empathie, je crois que j’en avais.

En tout cas, je voulais qu’elle s’en sorte et quelque part, j’en avais marre des discussions récurrentes qu’on engageait, rien que parce qu’elle souffrait, sur des points que j’aurais pu changer.

Je lui ai demandé de communiquer par écrit, afin que l’on ne s’engueule pas avec autant de force, mais non, elle ne l’a pas voulu, pourquoi ? J’ai essayé des solutions, mais non, elle ne l’a pas voulu, pourquoi ?

Mary, tu sais que je t’aime. Tu le sais. Je te le dis, là, devant tout le monde : Je n’ai voulu que ton bien, que ton bien, mais je m’y suis pris très mal pour te le montrer et pour te le dire, et dire, ce que je voulais de faire comprendre. Tu le sais, la communication n’est point mon domaine, tu le sais.

Merci d’avoir partagé une partie de ta vie, merci d’être ce que tu es malgré tout, merci pour tout.

Syou, l’homme aux semelles de vent.

Aisance par un normal

Certains ont la capacité semble-t-il, une capacité de tourner sur eux-même, un déplacement fluide, sans être forcément des génies du déplacement non, sans forcément tout calculer comme je le fais, non, sans avoir un schéma mathématique en tête comme je le fais non, sans forcément avoir prévu l’action, le déplacement de l’autre dans leur tête, non, sans avoir appris à anticiper les choses avec autant de maestria non. Chez eux, ceci semble aisance, et naturel et ça l’est ; c’est fascinant. Oui ! Vous autres, vous lecteur, vous êtes fascinant pour moi. Dur est-il se vous voir, dur est-il de vous comprendre, dur est-il, déjà, de vous concevoir, de concevoir ce que vous êtes, ce que vous pensez, et votre façon de raisonner.

Comment est-il seulement possible que vous puissiez vous déplacer dans la rue avec autant d’aisance, savoir ce qu’il faut faire, savoir comment anticiper l’action de l’autre, savoir comment marcher, comment dire bonjour, savoir quoi dire, comment le dire, et agir ainsi, en étant en harmonie total avec le sourire, les yeux, les mains bien placés, les bras à la bonne hauteur, les hanches droites, ou pas, les jambes placées au millimètres près, dans telle ou telle position, tout cela, comment faites-vous ça ?

J’ai beau avoir passé des années à vous observer, à essayé de vous comprendre, à essayer d’imiter, à vous voir à l’école, vous faire des amis, à analyser le processus de A à Z, mais quand c’est à mon tour, je ne sais pas forcément dire, avec une parfaite précision d’où ça me vient, comment cela se fait-il, mais, j’en suis bien incapable.

Les autres, inconsciemment ou consciemment savent-ils que je suis différent ?

Il faut croire car ils me le disent souvent, même au premier abord. Qu’est-ce qui leur fait dire ça ? Ils ne me l’ont jamais trop dit.

J’ai moi-même cherché. J’ai vu que j’avais tout le temps des conversations profondes, mais est-ce que c’est que ce point là qui me créé du tort dans mes relations ?

Si j’en crois ma copine et mes ex, je pense que non. Si j’en crois mon ami Miguel, il faut croire que non. Mais même ceux qui me le font subir, alors qu’ils font l’action, ou ne la font pas, ne savent pas me dire ce qui fait que je n’attire pas certaines personnes, donc, la plupart, mais que d’autres rares personnes si.

Je tiens à préciser que ces rares personnes se comptent sur les doigts d’une main en 24 ans de bons et loyaux services…

Comme je vous l’ai déjà dit, le problème semble être plus profond, un problème de perception : Nous ne voyons pas le monde de la même façon, notre fonctionnement est foncièrement différent en un ensembles de point de vue, qui a influencé mon développement dès l’enfance, comme si tout le monde était parti dans une direction, et moi dans une autre…

Aujourd’hui, j’ai été chez mon médecin. Il m’a dit que d’après lui, je lui cachais des choses, après m’avoir posée la bonne question : Avez-vous des délires ?

C’est après mes réponses qu’il a pu établir timidement tout de même, le fait qu’il y avait probablement une psychose, la schizophrénie sans doute, ou une psychose du genre. Je lui ai répondu : Asperger !

Ca y est. Nous étions en train de nous battre chacun de notre côté depuis des années, et là, seulement, nous commencions à trouver un terrain d’entente qui nous satisfait tous les deux. Je crois que là se démarre la plus rude et la plus belle bataille que j’ai jamais réalisé. Une guerre qui dure depuis 17 ans, et qui sans doute verra sa fin en 2 008, le 11 avril à 15h00 ou le début d’une nouvelle bataille qui sera plus dans l’ordre de la reconnaissance, au niveau de la sécurité sociale(…)

Quoi qu’il en soit je lui ai demandé à être interné à l’Hôpital Psychiatrique, afin d’y être observé. Je veux que l’on me voit, que l’on me voit parmi les autres, que l’on constate mon comportement, car je le sais anormal, mais pas eux. De surcroît, comme je l’ai dit à mon médecin, quand je suis en face à face comme avec vous, on voit moins les troubles, mais au long terme, quand je suis au milieu des autres, là, on le remarque plus facilement. Je crois que les questions que seront posées seront en rapport direct avec mon comportement parmi ces autres, et non en rapport avec mon état en général, conséquence de la cause.

Attaquons-nous à la cause, au fond à présent, plutôt qu’à la forme.

J’ai quelques petites choses à vous dire

J’ai profité d’avoir pas mal de temps de repos, dû à un arrêt maladie pour causes diverses dont la fatigue pour créer mon blog, le 21 / 01 / 2 008. Au début, je n’avais pas prévu ceci, étant donné que j’avais un blog, mais, ayant vu le blog d’Azumi, je l’ai trouvé tellement beau que la blog que j’avais depuis environ un an( COntratDictiOn ) m’a paru bien fade…

J’avais des choses à dire, j’ai toujours des choses à dire, alors, j’ai saisi l’opportunité. J’ai créé mon blog, et DixcrétiOn fut né.

Contradiction est un mot qui me résume beaucoup, mais la discrétion également. Etant pathologiquement un extra terrestre parmi les humain, je me dois de rester discret, dans la complaisance pour ne pas heurter qui que ce soit ( dans la vraie vie ).

Bien sûr je n’ai pas  » bêtement  » été comme ça toute ma vie, j’ai essayé d’aller vers l’autre, dû moins après mes 07 ans, là où je me suis dit que j’étais différent, que mon autonomie et mes capacités allait accélérer une solitude que déjà je connaissais sur le plan physique et morale ; elle était, pour moi une évidence, tellement évidente que je ne posais pas de question avant ces 07 ans, elle était ma vie.

Le chemin fut rude, fut complexe de sinuosités afin d’arriver là, à ce jour, pour vous dire ça, pour vous dire ce que j’ai à dire, pour vus écrire comme ça, pour vous écrire tout simplement.

Ca conforte beaucoup d’idées, qui sommes toutes s’apparentent à de la pure philosophie : d’où je viens, qui je suis et où je vais.

Petit à petit je commence à me conforter dans certaines idées, petit à petit je commence à voir, à comprendre, le chemin opaque de brouillard épais se dissipe peu à peu devant moi, je ne vois pas le bout de ma destiné, non, mais je sais au moins qu’elle existe ; je crois en mon avenir.

Une chose est gênante, c’est que je n’ai pas été plus productif que ces derniers temps, le mois d’arrêt maladie que j’ai eu. J’étais bien, reposé, au calme, sans être anxieux, sans me poser des questions, sans compter les jours de repos, ou sans compter les jours qui me restent avant le repos, – qui n’en sont pas vu que je carbure neurologiquement parlant ces jours là – comme un prisonnier compte les jours qui lui reste, avant la libération.

C »est étrange à quel point on peu sentir que, quand nous sommes au travail, malgré que nous pouvons parfois être heureux de travailler, nous sentons que ce n’est pas ce qui est bon pour nous, nous le sentons profondément, nous sentons que l’on est bien que quand nous sommes chez nous, et que, ce travail tue notre vie, tue notre destiné.

Certains diront que c’est la maladie de la faignantise, je dirais que c’est la maladie du créateur.

J’ai une citation qui dit bien ce que j’en pense à ce niveau, expliquant que moi, ou d’autres, qui avons peut-être un avenir, qui sommes peut-être bénéfique pour certains, ou qui le seront, nous ne sommes récompensé de rien. C’est-à-dire, si ce que je fais là, toutes ces heures passées à penser, réfléchir, analyser me servaient à écrire, comme ici, ou dans un livre pour le plus grand public, suis-je récompensé pour tout ce temps passé à agir ainsi ? Non. Je ne serais payé que de la conséquence, et, si la conséquence n’est pas là, je ne le serais pas du tout.

Quand je parle de payer, ce n’est pas vraiment l’argent, même si cette notion est quand même présente, ne serait-ce pour vivre sans  » travailler  » à côté, je pense surtout à la notion de reconnaissance générale, celle qui me permet d’être penseur, d’avoir un métier comme celui-ci, qui me conviendrait tant.

Je crois donc, que la société tue les penseurs. Je ne sais pas vraiment comment cela se passait avant, – je crois que c’était pareil – mais comment puis-je penser, en travaillant de trop, en ayant des jours de repos qui sont fait pour se reposer, non pas pour penser, chercher, analyser… comment concilier les deux ?

C’est une question très délicate, car certains diront, que tout le monde devrait être payé, car tout le monde pense, et de plus, tout le monde est nécessaire à l’autre, c’est-à-dire que le penseur va penser parfois, en observant les autres, donc, ces autres deviennent cobaye, et donc, devraient avoir une rémunération comme telle, non ?

C’est bien complexe tout ça. Quoi qu’il en soit, je voudrais bien vivre comme ceci, sans buller, non, mais pouvoir avoir le temps de concrétiser ma pensée, mes réflexions, avoir le temps, surtout avoir du temps, le temps d’être calme, d’être serein, d’être apaisé et productif et non de m’auto détruire dans un malheureux travail qui ne m’apporte pas grand chose de bien.

Mes rêves sont utopiques, mais l’utopie est un rêve, non ?


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