Archives pour la catégorie 05 – Correspondance

Correspondance


hébergement gratuit de photos & vidéos avec www.photomania.com C’est un lieu assez intime, mais comme un poète que j’admire tant l’a déjà fait, je voudrais vous convier à suivre mes bonheurs ou déboires épistolaires…

C’est une confession intime, mais centrée que sur des lettres envoyées à des proches, qui resteront dans l’anonymat, donc leurs noms seront remplacés, et resteront les mêmes afin de pouvoir suivre la série des évènements.

Bien entendu, ces lettres seront envoyées ici avec l’accord préalable des personnes en question.

Lettre à André

Bonjour,


Pour commencer, j’écris cette lettre sur l’ordinateur car j’écris horriblement mal à la main.


J’étais en train de lire un livre, – somme toute passionnant – quand le personnage pensa à des actions non réalisées, un remords que son père a dû éprouver, le rendant si malade.

Cela, pour une raison que j’ignore, m’a fait penser à ma vie, si courte soit elle, à mon passé, et aux choses qui pèsent lourdement sur mon coeur ainsi qu’aux choses que je me devais de dire aux personnes concernées. Je dois vous avouer que ces personnes sont peu nombreuses mais vous en faites partie. Vous êtes sans doute celle à qui j’avais le plus envie d’écrire, ceci étant la meilleure façon pour moi, si réservé, si timide, de m’exprimer. Vous avez sans nul doute été, dans ces personnes, celle qui m’aura apporté le plus de moments de joies dans mon enfance. Je ne pouvais pas continuer à vivre sans dire tout cela.


Bien souvent, j’ai pensé à vous, dans mes souvenirs heureux, mais également dans mes grands regrets, pour les choses que j’aurais bien voulu voir se passer autrement.

Je crois que vous avez toutes les raisons du monde de nous en vouloir et évidemment, je comprendrais. C’est dommage, je ne vous connais pas assez, j’aurais bien voulu le faire davantage. En tout cas, ce que je connais de vous, ma vision de vous, est certes plus qu’honorable. Je sais au combien vous êtes généreux, votre coeur je le sais , est grand. Vous semblez seul, mais pourtant, je vous trouve très noble et par conséquent pouvant attirer de nombreuses personnes, mais je rentre sans doute ici trop dans votre intimité; ce qui n’est pas mon but. Loin de moi l’envie de vous gêner, bien au contraire.


Pour vous expliquer de façon simple et concise la chose : après la mort de mon frère, je me suis renfermé totalement sur moi-même; le mal être provoqué chez moi n’ayant jamais été entendu. Celui-ci a réveillé des troubles que je devais déjà posséder dans mon for intérieur. Ensuite, pour savoir d’où ils viennent exactement, c’est une longue histoire. Certains se sont développés bien plus tard, comme une phobie sociale et même une agoraphobie. Tout ceci est lié aux autres, rendant ainsi insurmontable la visite de mes proches ( famille, amis, etc… ). Pour tout vous dire, je ne pouvais plus sortir de chez moi dans le paroxysme de la maladie. Je vous passe les détails. Ceci n’est pas une excuse mais bien la dure réalité. J’ai réussi à m’en sortir un tout petit peu, bien que je sois encore dedans et pas complètement guéri. Je vous écris donc pour vous dire ce que je devais absolument vous dire.


Il est dur de savoir ce dont un enfant peut se rappeler et comment celui-ci peut percevoir le monde à son âge. En tout cas, je n’ai que de bons souvenirs de vous. Je me rappelle surtout des longs après-midi que nous passions au parc du Thabor, ces longs moments d’insouciance dont nous ne voulions pas qu’ils prennent fin. Quand vous insistiez pour que nous allions voir les canards parce que vous les trouviez si beaux ou encore la grotte qu’on avait parfois du mal à trouver. Pour finir, vous nous emmeniez voir les plantes que j’ai d’ailleurs appris à apprécier. Quand je vais dans ce parc, je suis obligé de penser à vous, à nos moments ensemble, moi, Mad et Nico. C’était l’un des plus beaux moments de ma vie. Je ne l’oublierai jamais. Vous étiez si attentionné. C’est vrai qu’avec nous il en fallait de la patience. Rarement, je vous ai entendu hausser la voix alors que parfois, il y aurait eu de quoi. Mais non, vous étiez toujours calme, fidèle à vous même. Longtemps je vous ai pris pour un membre de ma famille. D’ailleurs mon ex-copine avec qui je suis resté 5 ans et demi, le croyait, il me semble. En tout cas, elle savait que pour moi, vous étiez plus qu’un simple ami.


Je me souviens aussi des repas que nous avions le dimanche soir, avec vos commentaires sur les films passant sur TF1, pas toujours d’accord avec l’avis de notre père. Ces films vous rappelaient certains moments de votre vie ou des anecdotes que vous nous racontiez. A ce moment là, le film n’avait plus guère d’importance pour moi. J’écoutais, même si je n’en avais peut-être pas l’air. C’était passionnant. J’étais comme transporté dans le passé, m’imaginant les scènes que vous décriviez avec passion. Pour tout vous dire, cela agaçait quelque peu mon père qui disait : << C'est bien gentil, mais avec André nous n'arrivons jamais à suivre un film >>. Ca me faisait rire car c’était pour la bonne cause et de plus, il faisait pareil quand ceux-ci lui rappelaient des souvenirs également.


D’ailleurs, ce qui est embêtant quand on est enfant, c’est que nous ne sommes pas conviés aux discussions d’adultes et ne pouvons pas y prendre part. Ce qui est regrettable je trouve, car j’ai pu constater plus tard, que mes parents se disputent souvent pour de misérables causes qui n’en valent pas la peine. Je suis lassé de vivre dans mes souvenirs, ne pouvant en créer de nouveaux.

Vous êtes donc parti, du jour au lendemain, et nous n’avons rien compris. Ca m’a beaucoup attristé, sûrement plus que vous n’imaginez. J’aimerais tant que vous reveniez chez mes parents, nous voir tous. Mais je rêve sans doute, comme toujours. Si ce monde d’adultes était aussi simple que celui des enfants, le problème aurait été réglé bien plus facilement. En tout cas, vous me manquez énormément et ce, depuis longtemps. J’espère que vous aurez compris, au combien je pense à vous. Je pense ne pas me tromper en disant que c’est réciproque.

Si vous vous êtes imaginé une quelconque ingratitude de ma part et de celle de mon frère, sachez que malgré des apparences somme toute trompeuses, c’est faux. J’ai rédigé cette lettre mais les pensées de mon frère, en ce qui vous concerne, sont similaires.


Vous pouvez me répondre par écrit. Sachez encore que mes mots ici sont pesés mais mes sentiments sont bien plus forts.


Je vous laisse ici mon adresse, peut-être m’enverrez-vous une lettre, qui sait.


Adresse : ********** 35*** Liffré. ( Mes parents ont changé d’adresse ).


PS : J’ai oublié de parler des bonbons : les Stoptou

Voisins 01

Bonjour,

Par cette missive je vous prouve que la communication entre nous est possible, car vous êtes en train de me lire, donc en train de m’écouter, ce qui est un premier pas vers cette communication.

Il paraîtrait que vous avez quelques soucis vis-à-vis d’un de mes chiens, le plus gros.

En effet, mon père m’a dit que, quand vous sortiez vos enfants pour les emmener à l’école, à une heure, qui m’est encore inconnue, le chien jouerait son rôle abusivement, – un excès de zèle en soi…

Quoi qu’il en soit, j’aurais voulu, pour notre bien à tous, connaître vos impressions sur la situation, et ce que vous aimeriez bien y changer, – hormis abattre l’animal…

En espérant que la communication ne sera pas interrompue à ce niveau, car là, vous prouveriez votre mauvaise foi.

Bien à vous.

PS : La police ou les gendarmes n’ont pas été prévenus de cette lettre ce qui vous prouve qu’il y a bien des façons de joindre quelqu’un en toutes civilités…

Voisins 02

M.*****
******* *********
35 *** LIFFRE

Le 15.02 2 008

M. *******


Tout d’abord je souhaite vous remercier pour votre réponse.

Je tiens à vous préciser que je communique ainsi à cause d’une incapacité partielle à faire autrement, souffrant de troubles profonds que je ne peux nommer encore à ce jour. N’y voyez pas de mauvaises intentions de ma part, car, croyez-moi, si j’avais pu faire autrement, ça aurait été fait depuis longtemps, bien que je m’étonne de ne pas avoir pensé à ce moyen écrit avant.

La situation concernant mon chien ( le plus gros ) devient regrettable et très difficile à gérer de par mes symptômes. Cela dit, vous auriez raison de me dire que l’on achète ce genre de chien en connaissance de cause, alors à moi d’en assumer toutes les responsabilités.

Malgré cela, il est très difficile, – à moins d’acheter une maison – d’en trouver avec des grillages d’une solidité suffisante afin d’accueillir des animaux de ce genre, en toute tranquillité, car, le réel problème vient notamment de ce fait ; sans cela, je ne crois pas que cela pauserait plus de problèmes que ça.

Je comprends vos craintes et vos peurs, et personnellement, malgré l’amour que je puisse avoir pour cet animal, je préfère de loin le sacrifier que l’un des de vos enfants, ou ceux des autres voisins.
C’est pour cette raison que, quoi que je fasse, j’essayerai d’aller dans ce sens.

Nous avons l’intention de déménager au mois de septembre afin de choisir une maison plus adaptée, ou tout autre endroit qui pourrait recevoir mes chiens pour vous rendre paix et tranquillité, car à vrai dire, vous n’avez pas à subir mes choix, et comme je vous l’ai dit plus haut, c’est à moi de les assumer malgré tout.

J’ignorais qu’il y avait autant de personnes concernées par cette affaire, comprenez encore une fois que je n’avais nullement l’intention de nuire à qui que ce soit, si j’avais pu faire autrement, croyez bien que j’aurais pris les mesures nécessaires.
Malgré mes intentions, je vais devoir, en attendant, enlever un peu plus de liberté à ce chien, en l’attachant.

Je comprends bien que vous ne pouvez porter seul, le poids des plaintes de tout le monde, donc je vais également envoyez une lettre aux autres voisins, ce qui me semble plus juste.

Je crois avoir fait le tour du problème, et, si il y a quelque chose qui vous gêne, même si ce n’est pas en rapport avec l’animal en question, n’hésitez pas à me le signaler, je serais à votre entière écoute.

Bien à vous.

Cher Miguel

Bon, je vais faire ici une mise au point, sur certaines choses que je ne comprends pas.


Déjà, un rappel non-fortuit je l’espère, mais, tu sais au combien je tiens à toi, bien évidemment tu es mon meilleur ami, dans la vraie vie, mais en même temps tu es quasiment le seul.


Incompréhension d’échange :


Il est évident que nous avons une incompréhension d’échange(s). En tout cas, j’en ai cette forte impression, ce ressenti, et ce, depuis fort longtemps.

Tout d’abord, il est vrai, – et j’espère que tu en es conscient – que j’ai été vers toi, bien des fois, plus que toi tu auras été vers moi ; c’est flagrant !


J’ai été dans des soirées avec toi, chez toi, même en dehors de chez toi ( chez ton frère par exemple ), au bars, j’ai essayé de discuter avec tes amis, bien plus qu’eux ont pu essayer de le faire envers moi, et, j’ai même regardé du foot avec toi ; le comble du comble.

En fait, tous ces exemples sont des choses que je me jurais, de ne jamais faire, mais pourtant, j’ai omis mes principes, momentanément, afin de comprendre ton monde, de te comprendre et même tes amis. Il est vrai que, cette amitié n’allant que dans un sens, ça a fini par me lasser.


J’ajouterai que, je t’ai écouté, j’ai écouté des récits sur ta vie en générale, tes ressentis également, mais, dès que c’était à mon tour, tu n’étais déjà plus là, enfin, physiquement si, mais plus moralement. Très vexant je dois avouer !


Tu remets souvent en cause l’intégrité intellectuel de la / ma personne, je trouve, en omettant et en tronquant des bribes complètes de possibilités, qui pourrait être tout autre ; je trouve donc que tu te fais un avis sur les situations trop hâtivement. Par exemple quand tu dis : t’es grave !

C’est dommage, vexant pour ma part, car je souffre d’un complexe d’infériorité, très légitime somme toute, et donc ceci me faisait du mal, parmi un ensemble d’autres choses précédemment évoquées.


Tout ça pour dire qu’à un moment donné, j’avais plus de mal que de bien en venant chez toi.


Le mal ne venait pas que de toi, je tiens là à t’en rassurer, mais parfois d’un contexte, de tes amis aussi, et surtout de moi-même.

En fait, je savais que je n’étais pas à ma place dans un sens, pas dans mon monde si tu préfères. J’étais incompris, et même mal vu, grossièrement montré du doigt, avec une impression que la perception faussée de tes homologues jouait en ma défaveur ; ce qui est très déstabilisant en soi.


Il est vrai de dire que j’ai des problèmes sociaux et ses analogies en étant liés de plus ou moins loin, et ceci plus ce que je t’ai précédemment dit, a joué en ma défaveur encore une fois.


Je tiens quand même à préciser, – et mon frère est d’accord avec moi sur ce point de vue – tu as bel et bien évolué sur un ensemble de choses, ce qui te rend plus agréable, et plus ouvert, même si il y a encore des progrès à faire, mais bon, quoique tu fasses, ça ne changera rien à ce que je pense et ressens pour toi, car ceci est immuable, j’espère encore une fois que tu en est conscient.


Pour revenir à un point de discorde, où nos avis ont bien l’air de diverger ; celui de mes réflexions et leur corollaire comportementaux :


Déjà, pour ma part il y a un problème, – une fois n’est pas coutume – de perception. Cette perception vous laisserait croire que je sois comme vous ( toi et tes amis ), dans un sens, et de ce fait, vous vous placeriez dans votre position, avec les données qui ne vous conviennent pas, c’est-à-dire que vous vous dites que vous ne pourriez pas faire ce que je fais, et que mes réflexions, pour vous sont trop poussées et prise de tête. Or, je ne suis pas vous, mais bel et bien moi-même. Ce leitmotiv est assez agaçant pour tout avouer…


Il faut que vous compreniez que je ne suis pas comme vous, et que pour moi, mes réflexions et ma façon de réfléchir sont naturels, je ne pousse pas plus, pour moi, que vous dans votre quotidien. Et, si vous vous posiez cette question : jamais je n’ai mal à la tête, sauf quand j’ai trop fumé…


Mes ami(e)s, je ne les saoule pas, car la plupart est surdoué, et a l’habitude de cette prise de tête, et de surcroît, je ne vais que vers ceux qui aiment parler avec moi, donc je ne suis lourd pour personne à vrai dire, ou sinon très peu, et ils s’en vont si c’est le cas, tout simplement.


Au moins, ce côté là de moi m’ouvre vers un bon nombre de personnes, ce que, – je crois à tort peut-être – n’est-ce là pas le cas de tes amis.


Si tu trouves ces passions intellectuelles, inutiles, – ce qui n’est pas mon avis évidemment – et te demande à quoi ça peut bien servir : j’aurais tendance à te dire : à vivre, car là est ma joie de vivre. Je pourrais également te répondre, à quoi te sert concrètement de jouer au foot sur la console, de regarder un match ? Ta réponse sera, sans doute, du même ordre que la mienne aurait pu être.


Il en faut des gens comme moi à vrai dire, car sans cela les livres n’existeraient pas, et des gens comme toi et tes amis, car sans eux, peut-être que les livres seraient vides…


De plus, vous êtes les premiers à jouir du fruit de l’intellectualisation, car pour fabriquer une console, ou une télévision, fabriquer des films et des programmes, il a en fallu des  » cogiteurs  » et des réflexions, et ensuite, quand vous côtoyez celles-ci, vous la déniez. Est-ce bien cohérent tout ça ?


Bien sûr que le fruit de tout ce travail est peut-être dans la longue durée, voire indirect, mais ça ne veut pas dire qu’il n’existe pas, car ceci est un peu comme le vent, ce n’est pas parce qu’on ne le voit pas qu’il n’existe pas.

C’est comme Winnie, mon ex-copine, si je lui disais que son travail est inutile, alors, elle pourrait très bien revenir plus tard, une fois avocate et me démontrer le contrainte.


Voilà, je crois avoir fait un peu le tour de ce que je voulais te dire, pour l’instant. J’espère que ça suffira et que tu répondras à ma missive.


PS : Je n’ai pas de correcteur d’orthographe, donc tu m’excuseras des fautes.


Le téléchargement

Message envoyé à VirginMéga.Fr.

Bonjour,

Je voudrais vous signaler ce qu’on a déjà dû vous signaler.

Je veux acheter des titres, même des albums mais je tombe la plupart du temps sur un seul et même format, le WMA, or, tous les lecteur MP3 même les récents ne sont pas compatibles avec ce format, même si il offre des avantages au niveau de la taille, comparé à un MP3.

Si je veux mettre de la musique sur mon portable, sur mon blog, etc, je suis obligé de la télécharger chez vous, puis de la télécharger de nouveau de façon illégale. C’est très pénible.

On nous bassine avec les droits d’auteur et tout le tralala, et, de l’autre côté on nous embête et on aurait presque l’impression que l’on fait tout pour nous décourager, or, ce devrait être l’inverse.

Je voudrais savoir ce que vous comptiez faire à ce niveau.

De plus, vu que vos fichiers sont codés de telle sorte, que nous ne pouvons pas faire grand chose avec, c’est-à-dire il est difficile de faire écouter une musique à quelqu’un, via MSN ou je ne sais quoi ne pouvant pas l’entendre, alors que, dans une même pièce je crois qu’il n’est pas illégale de faire écouter notre musique à nos amis, ou qu’ils soient présent à cet endroit si ?

Alors j’ai essayé de modifier le format, mais impossible donc je suis coincé.

Je crois que ma bonne volonté nouvelle, à ce niveau est mise à dure épreuve, et franchement, ça ne donne pas vraiment envie d’être honnête, non.

Merci de voir le problème au plus vite.

Voir le débat ici : ( Lien à venir )



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